Héritage & transmission
La Nice slave a toujours eu une table
Notre nom est un hommage : aux hivers que les Romanov passaient sur la Riviera, et à l’art de recevoir qui les accompagnait.
Quand la Riviera parlait slave
Dès les années 1850, l’aristocratie slave fait de Nice son rivage d’hiver. L’impératrice Alexandra Feodorovna lance la mode, le tsarévitch Nicolas y séjourne, et la ville se couvre de villas, d’églises et de salons où l’on sert le thé du samovar face à la Méditerranée. La cathédrale Saint-Nicolas, la plus grande cathédrale orthodoxe d’Europe occidentale, en reste le témoin majestueux.


Une cuisine de mémoire, des produits d’ici
Le Roi Alexandre est né d’une conviction simple : la grande cuisine slave mérite les grands produits français. Nos viandes sont 100 % d’origine française, nos légumes viennent des marchés de la région, et tout — du borscht au Napoléon — est fait maison, chaque jour. Les recettes, elles, n’ont pas changé depuis les tables impériales.
L’hospitalité slave, l’esprit niçois
Chez nous, un déjeuner peut durer tout l’après-midi et un dîner se termine rarement sans une histoire. Notre équipe vous accueille en français, en anglais et en slave — et la terrasse de la rue de France fait le reste : le soleil, les passants, la mer à cent mètres.


Le caviar et le vin, nos deux trésors
Nous avons voulu deux signatures : le service du caviar dans les règles de l’art — blinis, crème, champagne — et une cave qui réunit la Géorgie, berceau du vin depuis 8 000 ans, et les plus belles appellations françaises. Deux mondes, une même table.